vendredi 24 octobre 2014

une semaine stambouliote

Fidèle à mon habitude, j'ai pris des notes pendant mon séjour à Istanbul en juin dernier. Par contre, j'accusais un certain retard quant à la rédaction desdites notes. Mais j'ai respecté la dead line imposée puisque le blog est rédigé à la veille de mon départ pour Amsterdam. Je vous invite donc à me suivre au pays d'Atatürk. Bon voyage...

http://unesemainestambouliote.blogspot.fr/
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jeudi 23 octobre 2014

un après-midi studieux, un coup d'oeil dans le rétro de la blogo

Pour une fois que je ne pars pas vadrouiller en ville, j'ai rentabilisé au maximum mon mercredi après-midi à la maison. J'ai d'abord fini le bonnet de K. qui, si elle progresse à petits pas et a testé cette fois le tricot en rond et les diminutions, n'a pas encore passé le cap des aiguilles double pointe pour les finitions de son new bonnet. Celui-ci est tricoté dans un fil super rustique rapporté par une amie de Cafayate en Argentine. C'est du mérinos pur jus. Un très beau fil, super costaud, super chaud. Le modèle, c'est le bonnet de Kim Hamlin extrait du bouquin qui a fait la joie de la blogo en son temps avec le tuto du pull taille de guêpe, "Tendance Tricot" de Joelle Hoverson.


aig.n°4 pour un rendu bien serré qui ne laisse pas passer le froid
Vu le peu de temps qu'il a fallu à K. pour le tricoter (sachant qu'elle tricote bien plus lentement que moi), j'ai cherché dans mes stocks un fil qui me permettrait de faire ma version. J'ai trouvé deux pelotes de Nepal gris (garn studio), restes du beau Katie by Karen tricoté en 2013. En trois heures, le bonnet était fait, testé et approuvé dès ce matin (les températures ont sacrément chuté).
aig n°5 - laine et alpaga, un rendu super doux.


Mais entre le bonnet blanc et le bonnet gris, j'ai eu droit à une petite dose de couture. Nine voulait aussi son twenty minute tote. Elle a choisi un tissu très estival dans lequel j'avais taillé il y a un bail deux étoles (une pour elle, voir photo en dessous, une pour  moi en 2010 pour un D'13). Hier, la mac était mon amie, je ne pense pas avoir dépassé les 20 min pour le coudre.


avril 2012 à Paname avec l'étole autour du cou
C'était la minute nostalgie, le petit coup d'oeil dans le rétro, en espérant que la blogo a encore de beaux jours devant elle...

mardi 21 octobre 2014

the twenty minute tote

Le tartan revient en force et je me rappelle une année où je partais au collège le lundi matin avec mon kilt et les cheveux gaufrés par les dizaines de nattes que j'avais tressées sur ma tête mouillée la veille.
Pour notre séjour à Amsterdam la semaine prochaine, je voulais un tote bag automnal. Le tartan s'est imposé. Il a un petit air d'école buissonnière, de sac de goûter, il sera parfait pour égayer mon manteau gris qui risque fort d'être assorti au ciel de la venise du nord. Et last but not least, le tuto du TMT est idéal pour les fainéantes comme moi.

modèle twenty minute tote purl bee

mardi 14 octobre 2014

SPT au photomaton

Quand je rentre dans un photomaton, c'est pour rigoler avec K. Quand il me faut des photos d'identité, je rigole devant l'objectif de K.
Je n'ai aucune idée de l'année, j'avais encore les cheveux courts, ça commence à dater...
merci ktl pour ton impulse !


jeudi 9 octobre 2014

l'escale

Le pont Napoléon, les voitures, le tram, un petit bateau à moteur et l'Hermione versus 21e siècle. Lafayette doit faire des bonds dans sa tombe. Je suis sûre que son fantôme chatouille les pieds des marins pendant la nuit...

lundi 6 octobre 2014

la marraine du salon

Samedi ce fut un plaisir d'entendre le doux bavardage de Véronique Ovaldé, marraine de la 10e édition du salon du livre de poche de Gradignan. Elle dit avoir été très timide dans sa jeunesse, elle a l'air d'avoir pris de l'assurance ! Entre actualité littéraire et confidences personnelles,  j'ai découvert une féministe passionnée et qui ne manque pas d'humour. Elle ne fait pas partie des auteurs que j'ai l'habitude de lire, elle m'a donné envie d'entrer dans son univers.


Dimanche j'ai fêté un an de plus, le bougies sont trop nombreuses et ne tiennent plus sur le gateau alors j'ai eu droit à une mousse au chocolat !

difficile de deviner mon âge, d'ailleurs il s'efface, absorbé par la mousse... Les 3 bougies n'aident pas du tout d'ailleurs...


jeudi 2 octobre 2014

lectures de septembre

Piqué dans la bibliothèque de mes voisins et amis avec qui nous avons passé 15 jours de vacances à l'océan fin août, j'ai commencé le mois de septembre avec ce roman de Jonathan Coe sorti en février. C'est un roman d'espionnage léger, à l'humour très british, qui ressemblerait à un croisement édulcoré entre du John Le Carré et du David Lodge. Le héros, Thomas Foley, fonctionnaire de sa Majesté, est désigné (à son grand étonnement) par ses supérieurs pour animer le pub du pavillon anglais de l'expo universelle 58 qui se tient à Bruxelles. La Belgique, c'est exotique ! La bride sur le cou, loin de sa femme et de son premier bébé, il découvrira un monde de trahisons et de faux-semblants dans lequel il est embarqué contre son gré.  Ca se lit tout seul, parfait pour démarrer la rentrée en douceur !

Trouvé cet été sur un vide-grenier à Saint-Jean du Gard, j'étais ravie de recroiser le chemin de ce roman dont j'avais entendu parler un jour dans une émission littéraire. J'ai tenu à le lire avant mon séjour à Amsterdam car il y est question d'Anne Franck. En effet, le héros, Solomon, juif comme son prénom l'indique, voit sa quiétude campagnarde anéantit par la découverte dans son grenier d'une vieille femme puante et acariâtre qui n'est autre qu'Anne Franck, en chair et en os, avec chiffres tatoués sur le bras pour preuve irréfutable de son identité de déportée. Dès lors, il devra batailler ferme pour supporter l'intruse qu'il ne peut expulser, surtout quand sa femme, son locataire geignard et sa mère, fausse rescapée, elle, de la shoah s'en mêlent.
Avec un humour corrosif, l'auteur bouscule le devoir de mémoire et ce symbole de l'Holocauste pour faire de la terrible réalité une fiction bien plus facile à supporter.

Navigation en eaux troubles avec ce roman néerlandais. Deux couples (2 frères et leurs épouses respectives) se retrouvent au restaurant pour une soirée qu'aucun n'aurait souhaité passer là. Il faut entrer dans le vif du sujet, leurs enfants, deux ados, ont commis un acte terrible, mais personne ne se "met à table". Le livre est découpé en chapitres : l'apéritif, l'entrée, le plat de résistance etc.... Il faudra attendre le dessert et le digestif pour que toute l'horreur de ce polar explose à la figure des parents et du lecteur. L'auteur réserve à ce dernier une surprise de taille quant au comportement des adultes devant l'indicible quand il est produit par sa propre progéniture. L'addition est super salée....  Une variation sur le thème des règlements de compte en famille à la Festen...

Pour clôturer le mois sur une note plus gaie, j'ai exploré le monde de Fifi Brindacier que je n'ai pas découvert enfant. J'étais plutôt Comtesse de Ségur et Marcel Aymé (les contes du chat perché). Bon. Je pense qu'au delà d'un certain âge le charme n'opère plus, en tout cas pas chez moi. Je me suis ennuyée ferme et j'aurais flanqué des baffes à cette peste si je l'avais eu sous la main...

Vous avez remarqué, je n'ai lu que des livres à la couverture bleue comme le ciel de septembre !!!