jeudi 28 avril 2016

majorelle vs guimet

Jacques Majorelle et Jean-Baptiste Guimet ont un point commun : le bleu outremer. Le premier est artiste peintre, le deuxième, chimiste, a épousé une artiste peintre. Jacques a joué avec les couleurs et donné son nom au bleu qui recouvre les murs de son atelier à Marrakech, Jean-Baptiste a mis au point un bleu outremer de synthèse pour faire plaisir à sa femme qui se ruinait en achetant du lapis-lazuli. Le bleu Guimet est une découverte majeure qui servira à blanchir le linge et le papier.
Si j'ai rapporté des pots de peinture bleu majorelle de Marrakech, j'ai depuis des années à ma disposition une quantité non négligeable de boules bleues pour blanchir le linge récupérées dans une vieille maison que je louais à Bordeaux. Du pigment à l'état pur que je dois apprendre à diluer.
 Jacques Majorelle and Jean-Baptiste Guimet have a common point : the blue ultramarine. The first one is a painter, the second, chemist, married a painter. Jacques played with colors and gave his name to the blue which recovers the walls of his studio in Marrakesh, Jean-Baptiste finalized a blue ultramarine of synthesis to please his wife who ruined himself by buying some lapis lazuli. The blue Guimet is a major discovery which will serve to clear the linen and the paper.
If I brought back cans of paint blue majorelle from Marrakech, I have for years at my disposal an appreciable amount of blue balls to clear the linen got back in an old house which I rented in Bordeaux. Pigment in pure state which I have to learn to dilute.

Bleu Majorelle
Bleu Guimet






 



lundi 11 avril 2016

TricoThé du samedi

Cela devient un rituel et c'est bien sympa...
It becomes a rite and it is great...

work in progress : lilli pilli


le plastique c'est fantastique ! tuto ici
plastic is fantastic ! tuto here

lundi 4 avril 2016

lecture de mars

j'ai replongé dans les polars suédois des années 60 pour un opus toujours aussi décalé quand on le lit en 2016. Martin Beck est l'homologue suédois de notre commissaire Maigret, la pipe en moins. L'intrigue se situe dans une suède accablée par une canicule peu commune et tout fonctionne au ralenti. Une intrigue intéressante qui révèle une fois de plus (et c'est le credo du couple Maj Sjöwal et Per Wahloo) les fissures du si beau modèle économique suédois. On en redemande...


Il m'a fallu le reste du mois pour venir à bout de Freedom de Jonathan Franzen. J'aurais peut-être du attendre les grandes vacances pour m'y coller. Ce livre fourre-tout où les personnages, archétypes de l'américain moyen, errent dans un pays qui va droit dans le mur est franchement long à avaler. Si la fable écologique m'a touchée, le reste se noie dans les détails du mal être d'enfants gâtés (toutes générations confondues) qui ne savent pas quoi faire de leur peau et sombrent dans différents états de dépression. Tout ça pour finir sur un happy end qui tombe comme un cheveu sur le bol de corn flakes.



Vu à l'escale du livre samedi où j'ai fait dédicacé 4 soeurs de Malika Ferdjoukh. A suivre dans les lectures d'avril ou de mai...