lundi 27 avril 2015

flower power

Allez zou, on sort le sécateur, on fait un tour du jardin. Plus question de laisser le vase se vider, on remplace les fleurs fanées au fur et à mesure, c'est la saison il faut en profiter !

mardi 21 avril 2015

work in progress

Pas grand chose à montrer ici en tricot ou au crochet car j'ai entamé l'éradication totale des pelotes esseulées qui remplissent mes tiroirs en confectionnant une couverture multicolore. J'avance doucement, une douleur persistante dans le pouce gauche et des soirées qui commencent à s'étirer en terrasse à droite et à gauche n'incitent pas à un travail assidu. Peu importe, elle ne servira que l'hiver prochain.

jeudi 16 avril 2015

cueillette printanière

La saison du potager est ouverte. Hier j'ai pu récolter de la roquette, de l'origan, du thym, de la ciboulette, un oignon nouveau et une branche de fenouil. Il me fallait des herbes pour faire une sauce verte qui accompagnerait l'alose que nous venions d'acheter. C'est vraiment gratifiant de récolter dans son potager ce qu'il faut pour la cuisine. Et la saison ne fait que commencer !




mardi 7 avril 2015

jouets vintage à vendre

Je me sépare à regret de ma collection de jouets vintage en prévision de mon futur déménagement. Ils ont un charme fou non ? Je les vends 5€ pièce, frais de port en sus.





co-housing # 21

A la faveur d'un bel après-midi lors de ce long we de Pâques, nous sommes allées visiter (clandestinement) le chantier de notre futur home sweet home. La partie béton/brique est terminée, vont très bientôt entrer en scène les charpentiers pour installer les ossatures bois qui dessinent l'âme de notre futur habitat. D'ores et déjà la pièce commune a jailli de terre et nous semble d'une belle proportion. J'étais un peu inquiète quant à la surface de jardin qui resterait (un potager est prévu) mais j'ai vite été rassurée, nous aurons un bel espace vert à aménager.
Les fresques qui entourent la parcelle témoigneront de son passé.
Les toilettes sèches à disposition des ouvriers sont un petit pas de plus vers des chantiers propres et moins énergivores.
la salle commune du rez de chaussée

Au premier plan et à gauche (à la place des algecos violets et blancs) toute la partie qui pourra être exploitée en jardin et potager

Souvenir du collectif qui occupait la parcelle avant nous

toilettes sèches

les jolis bambous de  nos voisins

Et le top du top, au bout de la rue, la ligne de tram qui nous relie à Bordeaux en un clin d'oeil.

 



mercredi 1 avril 2015

lectures de mars

J'avais acheté Orlando avant d'aller à Istanbul puisqu'une partie du roman se situe en Turquie. Mais je n'ai réussi à le lire que très récemment, soit presque un an après mon séjour stambouliote. Virginia Woolf reste un mystère pour moi qui n'aies jamais réussir à finir Mrs Dalloway.  Il s'agit d'un roman biographique narrant les aventures du bel androgyne Orlando sur une période de 4 siècles (1600-1900). Ce livre parfois très drôle est une expérimentation de styles littéraires nouveaux. Inutile de dire que pour s'essayer à autant de formes narratives, nous avons affaire à une auteure d'excellence. D'où la concentration extrême que demande cette lecture d'une richesse infinie. Orlando est né homme, il deviendra femme et permettra ainsi à Virginia Woolf de dépeindre la condition féminine à travers les siècles. Un bijou d'ethnologie.



Impossible de ne pas rompre mon pacte signé avec moi-même de ne pas acheter de nouveau livre cette année. La faute à Fred Vargas dont j'apprécie toujours autant les aventures de son flic préféré. Mais il se trouve surtout que j'avais dans ma bibliothèque le tout premier roman policier écrit par l'auteure. J'ai ainsi pu comparer un roman de jeunesse à l'extrême maturité du dernier opus. La patte était déjà bien présente dans ces jeux de l'amour et de la mort même si Adamsberg n'existait pas encore. Quant à Temps glaciaires, il ne m'a pas déçu une seconde, je l'ai savouré et vous laisse le découvrir à votre tour sans rien en dévoiler ici...


Encore un accroc dans le serment d'abstinence. Mais il n'y a pas de hasard et je n'ai pas pu résister. Je suis fan de Daphné du Maurier (les oiseaux porté à l'écran par hitchcock, c'est elle) depuis l'adolescence. Alors quand les magazines féminins s'accordent pour relayer la sortie de sa biographie doublée d'une nouvelle traduction de Rebecca, je ne peux que me précipiter chez mon libraire préféré. D'autant que je venais de récupérer dans une armoire à livres (petit espace urbain où les gens peuvent déposer les bouquins dont ils veulent se séparer) la même version de poche que celle qui trônait dans la bibliothèque familiale. Rebecca, c'est l'histoire d'une jeune femme naïve qui va se battre contre le fantôme écrasant de la première femme de son époux dans le cadre somptueux de Manderley, la propriété dudit mari. La construction du roman est bourrée de surprises et le suspens grandit avec la maturité de la jeune femme. J'avais découvert cette histoire à  la télé, la BBC ayant diffusé un feuilleton. Intriguée, j'avais lu le roman puis vu la version cinématographique filmée par Hitchcock. Je connais l'intrigue par coeur mais à la lumière d'une traduction dépoussiérée et plus fidèle à l'original que l'on doit à Anouk Neuhoff, j'ai dégusté Rebecca comme à la première lecture. Il me reste encore à lire le texte en vo et la boucle sera bouclée. Last night I dreamt I went to Manderley again...

vendredi 27 mars 2015

miu miu

Si j'étais super forte au crochet, je me lancerais... parce que 900€, ça fait cher le kilo de fil de coton...