lundi 20 février 2017

United colors of Paris




Jardin du Luxembourg - Détail

Hotel Solar
maison de la cité internationale universitaire de Paris

salle à manger maison La Roche - Fondation Le Corbusier

Maison La Roche - Fondation Le Corbusier


Where are we going ? Chiharu Shiota - Le Bon Marché

Promenade architecturale - Mallet Stevens

Lab14 - Evazesir

jeudi 2 février 2017

lectures de janvier

Cette année j'ai acheté pas mal de bouquins d'occasion. Entre les bourses aux livres des bibliothèques universitaires et Emmaüs, j'ai rempli les étagères...
Alison Lurie revient donc dans mes lectures avec ce petit opus sans prétention mais qui frappe juste. Janet Belle Smith est une nouvelliste américaine en mal de reconnaissance, par le milieu littéraire et par sa famille. Elle séjourne dans un magnifique domaine qui sert de retraite aux artistes de tous poils. Elle est censée y écrire de nouvelles histoires mais n'arrive qu'à noircir son journal, le livre que  nous avons entre les mains. Alison Lurie dépeint sans fard le monde des arts, la susceptibilité des personnages de ce microcosme où le moindre changement à la routine bien huilée provoque une avalanche de malentendus et quiproquos. La chaleur de l'été ajoute à ce sentiment d'immobilisme des personnages en mal d'inspiration, d'amour ou d'argent.

A l'image de ce personnage en mouvement sur la première de couverture du 1er opus de la trilogie d'Anne-Marie Garat, je suis partie à la poursuite de ce roman fleuve, si bien écrit et tellement passionnant. Moi qui adorais adolescente me plonger dans les romans de Zola je retrouve le vocabulaire du 19e/début 20e, le foisonnement des détails et la justesse des situations. Cette fresque qui balaie le 20e siècle dépeint avec force détails le milieu politique, économique, social, intellectuel de cette époque de mutations et de guerres. Si j'ai refermé assez vite les 1200 pages du format de poche du tome 1, c'est parce que les 650 pages du tome 2 m'attendent. Restera à me procurer le 3e qui clôt la trilogie. Mais chaque chose en son temps, je continue à savourer cette madeleine littéraire avec délectation.

mardi 24 janvier 2017

petite pointe vintage

Cet hiver j'ai décidé de tricoter ou crocheter pendant ma pause méridienne en écoutant la radio. Du coup je peux cumuler les encours et faire tomber des aiguilles des petits ouvrages nomades.
Pour cette pointe au crochet toute simple, j'ai utilisé les seules 3 pelotes que j'avais de cette laine vintage, mélange de laine, mohair et acrylique. J'adore ce bleu tirant vers le gris, doux et caressant. J'aurais bien poursuivi l'ouvrage pour agrandir un peu le châle si j'avais eu plus de fil, mais il est finalement assez long pour protéger mon cou qu'il n'enchâsse pas dans une minerve. Léger et douillet, il a toutes les qualités.



lundi 23 janvier 2017

Astrid

Ce fut le tricot boulet que je n'avançais qu'à contre coeur prétextant le manque de lumière ou de temps. Mais il a bien fallu tailler dans la lopi, puis faire les bandes de boutonnage. Un premier weekend puis hier et j'ai enfin terminé ce truc fou de couper dans un tricot que l'on vient juste de finir avec jacquard etc...
Sur toutes les vidéos et images que j'ai pu trouver, la bande de boutonnage se fait en ramassant les mailles le long de l'ouvrage après l'avoir coupé, ou bien la veste se ferme par une fermeture éclair. Or Astrid présente des bandes de boutonnage rapportées qui "s'emboîtent" en bas de l'ouvrage avec les côtes dont on laisse quelques mailles en attente et avec le col dont les mailles sont aussi en attente. Les noeuds et les fils coupés sont cachés par la partie en jersey de la bande de boutonnage que l'on coud sur l'envers de l'ouvrage.
Astrid, dans sa version courte (parce qu'en plus il a fallu que j'adapte l'original) était une commande spéciale de K. Je suis ravie d'avoir relevé le challenge, mais je ne recommencerai sans doute pas, car comme j'ai pu le lire dans un blog, si l'on doit toujours porter la veste fermée parce que qu'il fait froid, autant faire un pull :-)

 Astrid by Astrid Ellingsen, modèle issu du magazine Lopi n°28, tricoté en Alafoss lopi.

avant de couper, la séance couture pour arrêter la laine
j'ai coupé sur l'envers, guidée par les deux mailles "endroit sur envers"
la bande est cousue à mesure que je la tricote pour qu'elle soit à l'exacte bonne taille

Bandes cousues (ne pas oublier les boutonnières) et reprises au niveau du col avec les mailles en attente
je n'ai pas fait exprès mais les deux boutons du haut sont poil poil dans l'alignement des motifs jacquard
Ni lavée, ni bloquée mais déjà portée et adoptée ! l'épreuve du lavage en machine, ce sera pour plus tard...

jeudi 5 janvier 2017

tweed

Je continue mon exploration de la laine tweed de chez Zeeman avec le très cool sweater proposé par Ingrid (et oui encore elle mais que voulez-vous, elle est tellement adorable et ses tutos fastoches me reposent de combats tricotesques dont je reparlerai très vite). Voici donc la version 2016/2017 en pink de cette laine à 1.99€ la pelote de 100g qui est super agréable à tricoter et qui ne se déforme pas au lavage (j'ai pu vérifier sur la tunique au point de blé).
J'ai juste réajusté le tuto car l'échantillon ne correspond pas. J'ai donc monté 10 mailles de plus pour le dos et le devant et 5 mailles de plus pour les manches. J'ai aussi fait des rangs supplémentaires, 10 pour le corps, 12 pour les manches.

C'est pink, juste ce qu'il faut, l'effet tweed contrebalançant agréablement le côté girly. Je l'adore !
A suivre sur mes aiguilles, la version originale du tuto à rayures noires et blanches.

mercredi 4 janvier 2017

mardi 3 janvier 2017

lecture de décembre

Pour clôturer l'année, je me suis enfoncée dans une banlieue chic de New York, empêtrée dans les névroses de desperate housewives richissimes et gratinées et de leurs époux adultérins, frottée à l'effet dévastateur de la mort accidentelle d'un des membres de cette petite communauté qui cristallise une situation passablement bancale et nauséabonde. Tout ceci orchestré par la très grande Joyce Carol Oates. Un pavé indigeste non pas dans la forme, celle de JCO est irréprochable mais dans le fond. Ces gens sont tellement pathétiques au regard des enjeux planétaires actuels que ça en est lassant de superficialité.


Du coup j'ai complétement changé de registre et ai enchaîné avec le deuxième opus de Clémentine Beauvais qui attendait patiemment sur ma table de chevet que j'en finisse avec ma clique américaine.
Peut-être parce que j'ai du le lire très vite pour cause de dead line à la bibli je n'ai pas super accroché et suis passée à côté de cette construction si particulière en vers qui fait l'originalité du roman. L'histoire m'a paru tellement fade par rapport à l'épopée des petits boudins à bicyclette que je suis restée sur ma faim, déçue de ne pas faire chorus avec les critiques dithyrambiques lues ici et là.
A vous de voir...





 En balade dans la plus grande librairie indépendante bordelaise, j'ai acheté en poche le livre d'Anne Laure Bondoux, attirée par les sirènes. L'histoire est triste et jolie, nimbée de magie, mais sans grande originalité.



Bref, des lectures en demi-teinte, il était temps que l'année finisse.
Au compteur un total de 36 romans pour 2016, c'est bien peu dites-donc.... Allez zou, un peu plus de lecture, ça ne peut pas faire de mal !