mardi 21 juin 2016

jack

jack sparrow from Zimbo - fil d'origine inconnue - aig n°5

A peine tombé des aiguilles, ni lavé ni bloqué, j'étrenne pour les photos ma version du Jack Sparrow from Zimbo. Je suis bien contente d'avoir enfin trouvé un tuto qui colle avec cette fibre au rendu difficile à mon goût. Le jersey un peu loose c'est parfait ! Le fil est d'une douceur exquise, un vrai doudou ! En fait je n'en connais ni la composition ni l'origine mais le résultat est là !

I love this blue loose "doudou" knitted with unknown yarn. Zimbo calls it Jack Sparrow.

lundi 20 juin 2016

squaw

grâce aux accessoires crochetés à Marrakech (plastron et bandeau) et le manteau en renard qui m'a bien été utile en cette soirée très fraîche du 18 juin, nos déguisements far west ont remporté un franc succès. Ugh !
Thanks to accessories crocheted in Marrakesh (plastron and headband) and to the fur who was well useful in this very fresh evening of June 18th, we had great success with our disguises Wild West. Ugh!


inside out project - jr - base sous marine - bordeaux

mardi 14 juin 2016

primeur

Première récolte de l'année. Elles sont divines.
First harvest of the year. Delicious !



Chaque année au printemps je cuisine des dolmas. Un peu long mais pas difficile. Cependant la cuisson des feuilles est délicate.
Every year at spring I cook dolmas. A little bit long but not difficult. However, the cooking of sheets is delicate.




lundi 13 juin 2016

rainbow socks

A l'heure ou j'écris ce billet, la communauté homosexuelle pleure ses victimes.
Il pleut, les gens pleurent, le drapeau arc-en-ciel est en berne.
Mais la lutte continue contre l'obscurantisme et la bêtise.
Gay community cries for victims of Daesch. It's raining, people are crying, rainbow flag is at half mast. But the fight goes on against obscurantism and stupidity.



Crazy Zauberball - aig 2.5
J'ai trouvé ce fil dans la ravissante boutique Loop, Camden passage à Londres. J'ai acheté deux pelotes de fil à cho7 (la prochaine paire à suivre sur mes aiguilles)et j'ai reçu en cadeau ce ravissant tote bag.
I bought the wool in a pretty shop in London, Loop (camden passage). I bought 2 balls of socks wool (next one on my needles) and i received in present this cute tote bag.


mardi 7 juin 2016

Be Hype


 Le jour où j'ai découvert, il y a pas mal d'années maintenant, Accro de la Mode le blog d'Isabelle Oziol de Pignol (IOP) j'ai tout de suite aimé. Son coup de crayon, son humour, son style m'ont tapé dans l'oeil. Depuis, en bonne provinciale, je m'inspire des looks super léchés qu'elle dessine, et m'amuse des textes qui les illustrent.
Cette année, elle sort un livre, Be Hype, qui réunit ceux qui font la mode via les réseaux sociaux. J'ai eu la chance de me voir offrir un exemplaire dédicacé par Isabelle elle-même, mais même sans ça, je n'aurai pas hésité à l'acheter et à venir vous en parler ici. On y trouve les garçons et les filles de tous âges, de toutes nationalités, de tous styles, avec ou sans profession, qui comptent (parfois même à leur insu) sur le net. Certains sont fouillés jusqu'à la caricature mais toujours avec bienveillance. Isabelle s'est inspirée des gens qui évoluent autour d'elle, elle dit d'ailleurs que rares sont ceux qui se reconnaissent dans son livre mais y reconnaissent souvent un ami, un voisin, un membre de leur famille. Moi, je suis (enfin je vais devenir dans un avenir très proche) Alexandra car j'aurai les mêmes ampoules dans ma cuisine et j'ai bien l'intention de louer mon appart aux touristes attirés par une architecture différente, à deux pas du centre de Bordeaux, ville touristique qui monte qui monte ;-)


Mais j'ai aussi mes chouchoux, Francine et son bob à la va comme je te pousse, An qui tricote comme elle respire, Arthur so chic et sa garde robe équitable. Et puis les Diasporas branchés qui portent avec une grâce infinie leur héritage exotique.




Allez donc admirer tous les détails des dessins d'Isabelle, c'est une merveille de précision et de mouvement. Be Hype La mode en réseaux - Isabelle Oziol de Pignol - Editions de la Martinière

lundi 6 juin 2016

le temps d'un week end



restaurant Belle Campagne - rue des bahutiers - Bordeaux

expo éditions Cornelius Espace Saint Rémi Bordeaux


Fête du vélo - Darwin
le potager s'installe pour l'été




lecture de mai

La maman des 101 dalmatiens, c'est elle, Dodie Smith. Mais son premier roman, paru en 1948 et considéré comme un classique de la littérature britannique du XXe siècle, c'est Le château de Cassandra. J'ai adoré cette histoire originale et loufoque d'une famille bohême et désargenté qui vit dans un château au confort tout relatif. Nous sommes dans les années 30, Cassandra écrit son journal et raconte son quotidien et celui de son père, un écrivain qui n'écrit plus, de sa belle mère, une ravissante muse qui a suivi cet homme au détriment d'une vie underground à Londres, de sa soeur aînée, de son frère et d'elle-même. La famille tire le diable par la queue jusqu'à l'arrivée des héritiers du château dont la famille de Cassandra n'est que locataire. De péripéties en rebondissements, avec beaucoup d'humour et une belle écriture, Cassandra et sa famille se dessinent un nouveau destin. De la littérature jeunesse désuète comme je l'aime.


Je ne présente plus les quatre sœurs (qui sont en fait 5 comme les 3 mousquetaires sont 4) de Malika Ferdjoukh. J'ai enfin acheté ce livre dans sa version intégrale à la dernière escale du livre à Bordeaux car Malika le dédicaçait.  Inutile de dire que je me suis régalée. J'en redemande !!


Le réveil fut brutal après deux livres de littérature jeunesse. Alice Munro n'écrit pas vraiment sur des sujets légers.... J'ai enfin découvert cette auteure nobelisée et c'est tout à fait par hasard que j'aborde son univers alors que sort sur les écrans le dernier Almodovar inspiré d'une de ses nouvelles."Amie de ma jeunesse" photographie des tranches de vie d'hommes et de femmes américains des années 50 aux années 90, par le prisme d'un narrateur qui se souvient ou qui revient sur les lieux de leur jeunesse. Les couples se font et se défont, se trompent, se perdent. Les protagonistes sont sur le point de mourir ou enterrés depuis des années. Les jeux sont faits, inexorablement, et la pilule est souvent amère. Une écriture qui sème le doute et le malaise et laisse une impression confuse de se perdre auprès de ces personnages complexes qui ne finissent pas de surprendre.